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26.09.2007

Bockel ou la persistance de la question.

Ainsi donc, Jean Marie Bockel, 1% des votants aux dernières élections internes du ps, dont la mienne (j'étais le seul dans toute la moselle) franchit le rubicon, abandonne le PS et veut créer un parti des "sarkozystes de gauche". Ben voilà. Cela sonne un peu comme les "hitlériens démocrates", les "staliniens libertaires" ou les "bayroutistes partouzards". Mais bon.

Je connais un peu la politique municipale de Bockel en matière de sécurité. Je l'ai étudiée un peu il y a quelques années et son amour pour Naboléon II  (le premier était Mégret et j'enrage de ce que ce soit Le Pen qui avait trouvé, au sujet de son Brutus cette superbe formule) est fondé sur une pareille conception, fort peu libérale elle, du maintien de l'ordre et un amour passionnel pour le sécuritaire.

La question qui me taraude depuis des années (peut être depuis les années Reagan et les livres de Sorman) c'est pourquoi, si souvent, libéralisme économique va, presque toujours dans l'idéologie des homme qui le professe,  avec autoritarisme sécuritaire ?

Finalement des gens comme moi, qui sont plutot libéraux économiques mais aussi libéraux voire libertaires en matière de moeurs et de sécurité sont archiminoritaires. 

Warum ?

Commentaires

Notons que même ceux qui professent le libéralisme économique sont assez rapidement monopolistiques et interventionistes...la concurrence c'est super mais pour les autres
Notons aussi que leur interventionisme est en général prioritairement affecté au mécano industialo-capitalistique et assez peu à l'accompagement social

Ecrit par : erasme de metz | 29.09.2007

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