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09.06.2008

L'été du livre.

Avec la fête de la Mirabelle et le défilé du Saint Nicolas, un sommet de la vie messine.

Sous un grand chapiteau blanc, planté cette fois ci sur la venteuse place d'armes, devant la mairie, une floppée d'écrivains et d'écrivaines plus ou moins inconnus et inconnues, un vieux crouton de l'art du cabaret à la française, deux monstrueuses ex-vedettes de la télé, un acteur maudit et alcoolique,  un chroniqueur haineux du figaro siègent derrière de petites piles de livres qu'ils dédicacent aux chalands qui viennet y acheter leur livre de l'année.

 Je suis méchant ? oui, trop. Mais comme disais l'autre on ne fait pas de bon blog avec de bons sentiments.

 On y rencontre aussi des gens très estimables : une année Maurice Rajsfus, une autre Jean Noel Schiffano, une fois Dominique Fernandez.

 Cette année il y a Pierre Pelot (acheté deux livres) et le déjà nommé très regretté (comme blogueur, comme écrivain on peut en discuter, JCDR .

Peu soucieux du calendrier des festivités messines je tombais dessus par hasard, sur le chemin de la poste pour y retirer une recommandée, juste au moment de l'inauguration. Ah je regrette pas. Suivie de sa cour endimanchée, costards brillants de nouveauté, belles toilettes pour les militantes arrivées, cravates serrés autour de cous socialistes. lioger à un costume neuf, Fonté, même lui en a mis un. In petto d'ailleurs je me demandais pourquoi les élus de gauche étaient, dans leur ostentation de soi, une fois arrivés au pouvoir aussi conformistes, et aussi laids. Sarko lui même au plan national, Grosdidier de Matton au plan local montrent qu'on peut garder col ouvert mêmes élus. Dans ce conformisme "bourgeois" on ne peut voir, c'est la plus noble des explications, que la tentative un peu désespérée de dominer ses complexes et le sentiment tout prolétaire de ne pas être là "à sa place".  Mais je ne suis pas sur

Il y en a qui s'y trouve chez eux  à cette place, même si le bon peuple les en a virés à coups de pied dans le cul.  Il n'y a pas que la nouvelle majorité, dans la cour qui s'empresse autour du maire. Se distingue, fusse en dépassant tout le monde d'une tête, Patrice Thil l'ancien adjoint à la culture, qui vient sans doute voir si son successeur est aussi beau et distingué que lui, et l'ex candidate du modem, tout sourire, qui ne semble nullement affectée d'avoir cocufié en beauté son électorat.

 Je n'écoute pas le discours du maire, le genre m'emmerde, ce que j'en entend me pousse à fuir au plus  et je ne souhaite pas qu'on puisse imaginer que je fais partie de la basse cour.

22:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : metz, gros

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